Faire réfléchir et ressentir
Trois ans après le premier stage organisé par Yannick Sire sur les hauteurs de Menton (voir notre article), celui-ci a fait évoluer sa formation. « Suite à de nombreux retours, j’ai pris conscience de l’intérêt d’expliquer en détail le pourquoi de la gestuelle, et de prendre le temps de faire ressentir les choses à chaque stagiaire, souligne -t-il. Cela permet ensuite à chacun de repartir du stage avec sa feuille de route personnelle en ayant compris sur quoi travailler ».
Et de fait, si la méthode apparaît au départ un peu rébarbative, tous les stagiaires sont unanimes : cette façon de procéder permet de mieux intégrer ses ressentis et d’être efficace dans la durée. Car on ne change pas toutes ses (mauvaises) habitudes en 5 jours : c’est un travail régulier que l’on doit faire au long cours pour qu’il perdure dans le temps.
Un déroulé qui s’adapte à chaque participant
Concrètement tous les points techniques ont été passés en revue lors du stage avec le premier jour une révision complète de toutes les bases de la marche nordique. Pour tous les stagiaires (pratiquants récents comme confirmés) cette révision technique a été très utile. « J’ai découvert que l’amplitude démarre à l’avant», déclare ainsi Sophie qui marche en région parisienne depuis 2019. De son côté Christian, pratiquant à Marseille depuis quelques mois seulement, a compris l’importance du relâchement des épaules pour avoir un bon mouvement de balancier.
Autre point : la force de certaines images et/ou explications. Ainsi, « l’image utilisée par Yannick du bâton qui ne bouge pas mais c’est nous qui avançons, m’a beaucoup aidé », ajoute Christian. Pour sa part, sa femme Sabine, qui vient de lancer une section MN sportive au club SCO de Marseille, a pris plein d’idées pour varier ses échauffements et pour construire des séances dynamiques. « J’ai également appris à « marcher bas » pour corriger mon bras gauche », explique -t-elle.
De son côté, une autre Sophie, pratiquante originaire de la région parisienne également, a particulièrement apprécié l’atelier du dernier jour présentant la double rotation de la ceinture scapulaire et pelvienne. Enfin, Carmelo, animateur bénévole au sein de plusieurs clubs de Haute-Savoie a trouvé le stage très intense et physique avec des exercices (montée de côte, circuit training) qu’il va pouvoir adapter à son public avec des objectifs expliqués. « J’ai aussi appris à mieux ressentir pour retrouver une gestuelle plus alignée », nous confie -t-il.
Rendez-vous en 2026 !
Le travail du coach sur ce fameux ressenti est essentiel. « Expliquer, faire ressentir à chacun les choses et personnaliser les conseils permet de repartir du stage avec une feuille de route précise », conclut Yannick Sire.
A chacun ensuite de s’approprier les exercices à mettre en place et de se corriger mutuellement. Faute de regard extérieur critique, il est souvent fréquent que certains pratiquants confirmés prennent de nouveaux défauts. D’où l’importance de faire des piqures de rappel en s’inscrivant au moins une fois par an à un stage avec un formateur expert.
Et pourquoi pas en 2026 avec Yannick Sire ? Son programme de stages sera bientôt publié dans notre rubrique Agenda des stages et sur ses comptes Facebook Oxygène Training et Instagram Oxygène Training.
A noter : Yannick Sire est coach partenaire de Pratique Marche Nordique avec qui il a réalisé deux Master Class à COMMANDER ICI :
– Trail et marche nordique : la combinaison gagnante
– Les 5 atouts du Nordic Power








